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Carlos Calvo, président de la Chambre nationale des huissiers de justice du Luxembourg. Rencontrer un homme black Les hommes d'Afrique se laissent volontier séduire mais sous certaines conditions.

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Pour préparer les participants à des débats d'une qualité scientifique qui allait s'avérer de très haut niveau, Guillaume Payan, maître de conférences à l'Université du Maine France , consultant UIHJ, a établi un pont entre l'Afrique et l'Europe au moyen d'un brillant exposé qui avait pour thème: Ce travail extrêmement documenté fera l'objet d'une prochaine publication. Les rencontres s'articulaient autour de trois thèmes déclinés en trois ateliers: Le premier atelier, la rationalisation des savoirs, a débuté par un premier sous-thème consacré aux différents degrés d'indépendance entre la décision et son exécution.

Leo Netten en était le modérateur. Quatre intervenants se sont succédé à la tribune: Puis Christophe Bernasconi a présenté de façon très vivante la Conférence de La Haye de droit international privé dont il est le premier secrétaire.

Il s'est demandé s'il ne serait pas possible d'envisager une adhésion des 16 Etats membres de l'Ohada à la Conférence de La Haye ou à la convention de La Haye de sur la signification des actes. Il a rappelé que c'est l'UIHJ qui a proposé ce qui allait devenir cette convention de Soixante-deux Etats ont signé à cette convention.

Bernasconi a fait remarquer qu'en Afrique, seuls le Botswana, l'Egypte, le Malawi et les Seychelles l'ont signée. En réponse à ces propos Alain Ngongang a promis que la Chambre nationale des huissiers de justice du Cameroun allait être l'ambassadrice de la Convention de La Haye de auprès des autorités du Cameroun.

Mutualisation et optimisation des savoirs Le deuxième atelier, la mutualisation des savoirs, comprenant trois sous-thèmes. Le premier sous-thème, le statut, était modéré par Bernard Menut.

Le deuxième sous-thème avait pour objet la déontologie. Il était modéré par Honoré Aggrey. Se sont succédé à la tribune Jean-Claude Olombi, huissier de justice à Brazzaville Congo , ancien président de la Chambre nationale des huissiers de justice du Congo, et Thierry Guinot, huissier de justice France , auteur d'un ouvrage de référence sur la question.

Le troisième sous-thème, également modéré par Honoré Aggrey, s'intéressait à la formation. Le troisième sous-thème, l'optimisation des savoirs, était modéré par Marc Schmitz.

Les intervenants, Aloyse Ndong, président de la Chambre nationale des huissiers de justice du Sénégal et Elise Kogla, huissier de justice Cameroun , ont évoqué la place de la signification et de l'exécution dans leurs pays respectifs. Puis Mathieu Chardon a présenté les lignes directrices de la CEPEJ adoptées par le Comité des ministres du Conseil de l'Europe le 17 décembre , estimant que ce document, dans l'élaboration duquel l'UIHJ avait joué un rôle important, constituait la base de l'harmonisation de la profession d'huissier de justice en Europe mais aussi dans le reste du monde.

L'huissier de justice dans l'Afrique de Puis, une table ronde conclusive s'est interrogée sur l'avenir de l'huissier de justice dans l'Afrique de La table ronde s'est attachée à faire ressortir les qualités de ce professionnel en tant qu'élément de garantie, de preuve, et de confiance au sein du droit des contrats. La table ronde était modérée par Alain Ngongang et Françoise Andrieux.

En clôture des travaux, deux temps forts. En premier lieu le lumineux rapport de synthèse de Françoise Andrieux dont le texte vous est proposé ci-dessous. En second lieu les recommandations des 2es rencontres Afrique Europe, présentées par Jérôme Okemba, huissier de justice à Brazzaville Congo , dont le texte est également reproduit ci-dessous.

La cérémonie de clôture et la remise traditionnelle de cadeaux s'est déroulée dans une ambiance à la fois solennelle, sereine, mais également de liesse.

Cette cérémonie accueillait à la tribune Leo Netten, M. Leo Netten a salué le travail exceptionnel réalisé par la Chambre nationale des huissiers de justice du Cameroun, son président, Alain Ngongang, et son Comité d'organisation, qui ont tous été longuement applaudis, et la parfaite organisation de ces rencontres ainsi que leur très haut niveau scientifique.

Rapport de synthèse de Françoise Andrieux, secrétaire général de l'UIHJ Ainsi que le président Leo Netten l'a rappelé, les deuxièmes rencontres Afrique Europe des huissiers de justice ne sont que l'une des expressions des relations historiques et traditionnelles qui lient ces deux continents.

Aujourd'hui, on voit émerger en Afrique de nouvelles forces économiques, sociales et politiques, à la faveur des mutations économiques et des dynamiques culturelles. Il est impossible à l'Afrique d'échapper au processus de mondialisation de l'économie.

Toutefois, elle s'efforce de ne pas le subir car sa richesse en matières premières, en hommes et en compétences, doit au contraire lui permettre de l'utiliser à son profit. Evidemment il fascine par ses richesses: Mais il fascine aussi par ses richesses naturelles, objet de convoitise, qui font qu'aujourd'hui ce n'est plus seulement l'Europe qui vient à la rencontre de l'Afrique mais tous les autres continents, américain et asiatique, qui viennent y assoir des bases économiques stratégiques.

Alors, la mondialisation, la globalisation, ont nécessairement touché l'évolution structurelle de l'économie africaine. Le continent africain voit le monde entier se donner rendez-vous sur son sol: Bien évidemment un bouleversement des relations s'instaure et l'Europe doit considérer que ces nouveaux venus vont entraîner des relations placées sous le signe de nouvelles exigences et de nouvelles priorités.

On peut alors se poser une double question. Quelles sont les perspectives ouvertes par toutes ces dynamiques pour notre profession? Quelle est la place de notre profession dans l'économie des savoirs?

La réponse à ces questions nécessite une anticipation. Il faut aussi savoir ou accepter d'intégrer désormais l'économie au droit et à la justice. En effet, l'économie ne peut évoluer sans un socle solide formé par les institutions et les règles de fonctionnement de ces institutions. L'huissier de justice est précisément l'un des maillons de la chaine institutionnelle judiciaire. Et les liens entre l'Afrique et l'Europe ont fait subsister ce professionnel comme un trait d'union entre les deux continents.

Nous devons alors bien cerner la notion d'économie des savoirs qui correspond en fait à une économie basée sur de nouvelles formes de connaissances qui place les compétences parmi les biens économiques de plus haut niveau. La production de biens matériels est bien entendu loin d'être devenue anecdotique, mais la part de l'immatériel, de l'informationnel, du travail intellectuel et de la recherche dans les processus de création de l'ensemble des richesses créées ne cesse de croître, tendant à devenir la force productive principale.

Le consensus se fait pour dire que nous sommes entrés dans l'économie de la connaissance. Cela vaut pour tous les secteurs économiques, qu'ils produisent des biens industriels classiques, des services, ou de la connaissance comme le nôtre. La connaissance investit l'économie avec son mode de fonctionnement spécifique. Elle répond à des besoins intrinsèques de libertés d'accès, de diffusion, de validation par les pairs, d'ouverture, de transparence, de travail en commun.

Elle est abondante, inépuisable. Son usage et sa consommation engendrent d'autres connaissances. Le savoir fuit la clôture. D'une manière consubstantielle, pour se développer, il a besoin du partage. Par conséquent, la coopération, l'ouverture s'affirment dans l'économie au travers du partage des savoirs. L'Europe est entrée depuis dix ans précisément dans une phase de réflexion sur cette nouvelle donnée économique.

Or, informer c'est bien partager son savoir. Par conséquent, lorsque les huissiers de justice s'interrogent sur leur place dans l'économie des savoirs, ils sont parfaitement dans l'air du temps et une fois encore certainement les premiers professionnels non seulement à se positionner sur de tels objectifs mais aussi à l'envisager en dehors des frontières européennes pour engager sur ce thème une réflexion internationale.

Bien entendu nous ne sommes pas philanthropes et c'est à notre développement passant par notre adaptation que nous nous intéressons, mais toujours dans l'optique du service rendu au justiciable, qu'il soit particulier ou, plus précisément, dans le sujet qui est le nôtre aujourd'hui, qu'il soit entité commerciale.

La mutation de l'économie va valoriser sur le plan marchand les compétences ou les connaissances et notamment celles produites par les professionnels du savoir, par les experts que sont par exemple les huissiers de justice. Nous devons donc faire de nos connaissances un avantage compétitif. C'est la valeur savoir qui façonnera notre profession et on peut avancer que l'accumulation de cette matière première profitera tant à l'Etat, qui pourra s'appuyer sur un professionnel compétent pour faire exécuter les décisions rendues par ses tribunaux, qu'au justiciable qui aura en face de lui le professionnel hautement qualifié pour répondre à ses besoins.

Placer ces deuxièmes rencontres Afrique Europe sous le thème de l'économie des savoirs nous amène à nous interroger à différents niveaux. Nous avons parlé de la rationalisation des savoirs, de la mutualisation des savoirs et de l'optimisation des savoirs, mais en vérité on peut encore envisager les travaux de ces deux journées sous deux angles différents, d'une part la partage des savoirs et d'autre part la gestion des savoirs.

I - Le partage des savoirs L'économie du savoir qui émerge, et dans laquelle des règles du jeu issues de la société industrielle sont remises en cause, va transformer les rapports de force. Il semble que, dans cette économie nouvelle, l'un des maîtres mots soit coopération, laquelle coopération permettra de partager nos savoirs.

Il s'agit alors de déterminer quel sont nos savoirs privilégiés, exclusifs, afin de les mettre en commun autour de processus approuvés par chacun. L'Europe ne s'y est pas trompée qui a consacré par la jurisprudence et par les textes le droit à l'exécution au travers de l'arrêt Hornsby contre Grèce et de la recommandation 17 assortie de ses lignes directrices, comme nous l'a rappelé dans un premier temps Guillaume Payan, suivi par les développements instructifs de Mathieu Chardon.

Nous avons par exemple compris l'immense intérêt qui réside dans la facilitation de la circulation de nos actes, ce à quoi s'attache la convention de La Haye comme nous l'a démontré le premier secrétaire de la Conférence, Christophe Bernasconi.

L'optimisation des savoirs c'est aussi mettre à profit nos connaissances pour offrir au justiciable un service complet, allant du conseil juridique à la représentation devant les tribunaux en passant par la sécurisation des actes en matière immobilière, comme l'a souhaité Me Ndong, selon la pluridisciplinarité chère à l'Union et aussi, paramètre à ne pas négliger, selon la nécessité économique de nos offices, comme l'a rappelé Me Kogla.

Mais la mise à profit de nos savoirs, leur partage, ne peuvent se faire que si nous avons tous les mêmes droits et obligations. Et c'est au travers de deux éléments qui sont les piliers de soutènement de notre profession qu'il faut alors envisager une nouvelle approche de la mutualisation de nos savoirs, une approche normative de qualité de nos atouts: Cette idée de partage déjà avancée annonce les prémices de l'harmonisation.

De quelle façon pouvons-nous partager nos statuts et nos règles déontologiques? Tout d'abord en communicant avec l'extérieur, comme l'a souhaité Dominique Abadie. Puis peut-être en nous inspirant de l'exemple du Cameroun qui, comme l'a expliqué Me Alobwede Ngolle, a réussi l'harmonisation des statuts anglophone et francophone.

On demande à la justice d'apporter des solutions et, quand elle doit être appliquée, c'est vers un seul professionnel que l'on se tourne: L'huissier de justice doit être celui qui apporte sécurité et garantie en répondant à des critères sélectifs et qualitatifs.

Il est le seul professionnel du droit judiciaire et des procédures civiles d'exécution. Il peut, grâce à son expertise, éviter les procès lents et coûteux, comme Carlos Calvo l'a indiqué. Il est important que dans ce cadre son action soit inscrite tout à la fois dans un statut légalement formalisé et réponde également à des règles déontologiques qui, par essence, ne sont pas toutes codifiées, pas plus en Europe qu'en Afrique, ainsi que nous l'a indiqué Jean-Claude Olombi, ce qui paradoxalement n'exempte en rien de leur respect.

Thierry Guinot a installé le triptyque indépendance-objectivité-probité qui sont les idées fondatrices bases d'une norme déontologique lorsqu'on les allie à la loyauté, l'esprit de cohésion et la fiabilité. Ces mots, ces simples mots mais si beaux par les sens qu'ils recouvrent, sont précisément des valeurs à partager, qui doivent nous être communes et qui constituent ce que Jean-Claude Olombi a appelé notre précieux patrimoine.

Ainsi la confiance qu'inspirera ce professionnel, parce que ses meilleures règles auront été partagées et seront appliquées sans frontières, permettra d'envisager un nouvel ordre harmonisé pour participer au développement correct de l'économie.

En effet, les partenaires économiques, sûrs de retrouver partout un professionnel légitime et responsable, ne répugneront point à engager leurs actions partout où ils auront l'assurance, non seulement de l'exécution des obligations qui leur sont dues, mais également du fait que le cadre, la méthodologie employée, sera la même et préservera leur relation économique.

Pour cela il faut envisager, comme cela se fait dans la gestion de la qualité, l'échange des meilleures pratiques qui nous amènera à l'harmonisation tant attendue. La gestion de la qualité, ce sont les techniques d'organisation concourant à rendre un service conforme à un standard.

Elle permet a priori d'améliorer la qualité des prestations rendues et donc de satisfaire les besoins exprimés ou non des clients ou utilisateurs. C'est un concept de management qui paraît adaptable à notre profession et à notre statut qui peut finalement être considéré comme un mode organisationnel de notre profession. Il s'agit de définir les standards statutaires pour en faire un socle commun international. Cliquez ici pour vous rendre sur BlackandBeauties. Se rendre sur CaribbeanCupid.

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