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Tajine d’agneau aux coings

Julie Andrieu parle pour la première fois de son compagnon Chadli est le premier président algérien qui fera une visite officielle en France, lors du mandant de François Mitterrand.

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Cyril Hanouna arrête la météo, nouvelle chronique pour Bertrand Chameroy. La fin des refoulements des Algériens aux frontières de la France et de l'Europe;. Un large accès à l'asile territorial pour les Algériens qui en font la demande;. Le bénéfice des dispositions favorables de la loi Chevènement, notamment toutes celles qui permettent des régularisations art. Des procédures simples et rapides d'obtention de documents d'état civil et de renouvellement pour les Français vivant en Algérie, qui sont très souvent placés dans l'incapacité de se faire établir cartes d'identité, passeports ou certificats de nationalité, alors que c'est leur droit.

POUR Le nombre de jeunes franco-algériens double-nationaux vivant en France et ayant choisi de faire leur service militaire en Algérie est passé de en à dix ans plus tard. Le président Jacques Chirac, en voyage en Afrique du Sud, a déclaré avoir appris "avec consternation et une très grande tristesse" la nouvelle du "lâche assassinat" d'un homme "qui portait haut et fort la voix de l'Algérie, une très belle voix". Le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé la "violence terroriste qui endeuille une fois de plus l'Algérie".

Le Premier secrétaire du PS, François Hollande, a exprimé la "tristesse" et la "consternation" des socialistes français et rendu hommage au "message d'espoir et de refus de l'intolérance". Plus de personnes se sont rassemblées à Paris, place de la République, le 28 juin à l'appel de l'Association de la culture berbère, qui a dénoncé "la violence des islamistes et celle du pouvoir".

Une autre manifestation le même jour place du Trocadéro, à l'appel des organisations de défense des droits de l'Homme, des syndicats et des partis de gauche, a réuni plusieurs centaines de personnes. Plusieurs centaines de personnes se sont également rassemblées à Marseille. Plusieurs centaines de personnes se sont réunies à Nantes et Toulouse le 2 juillet et à Paris le 5 juillet pour rendre hommage à Matoub Lounès et protester contre la loi de généralisation de l'arabisation.

Des artistes et des personnalités se sont succédés le 18 juillet à Paris pour rendre hommage à Matoub Lounès, assassiné le 25 juin, et s'associer, selon les mots de sa soeur Malika, à son "combat contre un monstre à deux têtes, l'intégrisme assassin et le pouvoir qui l'a engendré". Des messages de sympathie, dont ceux de Smaïn et de Danielle Mitterrand, ont été adressés aux participants à la soirée, qui a réuni des milliers de personnes au Zénith.

Une première série d'instructions données en ont permis de faire légèrement remonter le nombre des visas accordés 57', soit 10' de plus en un an , et les ' visas devraient être atteints en , mais le gouvernement estime encore ce chiffre insuffisant.

Sans pour autant décider de rouvrir les consultats français d'Algérie, fermée en pour raisons de sécurité, et tout en continuant à centraliser la plupart des demandes au bureau des visas Algérie de Nantes BVA , le gouvernement français a décidé d'affecter de nouveaux fonctionnaires au BVA pour mieux traiter, et plus vite, les demandes, d'aggrandir les services consulaires de l'ambassade d'Alger et de délivrer à Alger même certains visas pour les scientifiques, hommes d'affaires, intellectuels et parents de ressortissants français.

Trois accusés, anciens enseignants de Lyon, présentés par l'accusation comme les têtes pensantes du groupe, ont été relaxés. Les condamnés se voyaient reprocher un trafic d'armes et de faux documents et comparaissaient libres, à l'exception de deux d'entre eux, dont Djamel Tehari, condamné à la plus lourde peine 5 ans fermes. Les condamnations ont été assorties d'interduiction définitive ou temporaire du territoire français.

La déléàgation sera conduite par le socialiste François Loncle et comprendra cinq autres députés représentant les différents groupes parlementaires.

Elle s'entretiendra notamment avec le ministre algérien des Affaires étrangères, le Président et les membres de la Commission des Relations extérieures de l'Assemblée algérienne et des responsables des groupes parlementaires de l'Assemblée. Elle rencontrera également des représentants des "principaux secteurs économiques, des responsables syndicatx et des présidents d'associations" et se rendra à Blida et Annaba outre Alger. Un groupe d'environ enfants a été bloqué le 19 juiller au port d'Alger et empêché d'embarquer à destination de la France, les services de police refusant leur sortie du territoire.

L'association familiale "El Azhar", organisatrice du voyage d'une partie de ces enfants, n'avait pas été informée de ce refus de les laisser quitter l'Algérie. Le Secours Populaire Français, qui a invité un millier d'enfants algériens à des vacances dc'été en France, a adressé une lettre au président Zéroual pour lui faire part de son "étonnement que enfants soient privés de vacances". Une circulaire interministérielle algérienne de interdit l'envoi à l'étranger d'enfants algériens victimes du terrorisme, et cette interdiction aurait été étendue aux autres enfants, ceux empêchés de partir le 19 juillet ne faisant pas partie de cette catégorie.

Le socialiste François Loncle, qui conduisait la délégation, a constaté qu'"en Algérie, les choses bougent, évoluent" mais que "rien n'est simple" et que "tout manichéisme ou toute caricature est une faute contre la vérité". Le maire de Vaulx en Velin, Maurice Charrier, entend également "marquer la reconnaissance de Vaulx en Velin pour la contibution des Algériens au développement de la ville". Les jumelages entre villes françaises et algériennes sont devenus très rares depuis Celui-ci était en projet depuis Selon son animateur, Simon Blumenthal, "il ne s'agit ni d'unparti, ni d'un mouvement", mais d'un "courant de solidarité" où s'exprime "fortement" le besoin d'"organiser des initiatives à caractère national".

Les collectifs de solidarité sont néanmoins "autonomes les uns des autres" et leurs membres "défendent des options diverses", tout en condamnant tous "l'intégrisme et ses violences". La coordination nationale entre eux reste "embryonnaire", mais devrait se développer. Pour Simon Blumenthal, "toutes les actions de solidarité qui se déroulent en France contribuent à sortir les Algériens de leur isolement" et confortent "d'une façon plus importante que l'on ne croit la résistance du peuple à l'islamisme".

Simon Blumenthal ajoute que "l'idéologie intégriste existe à l'intérieur même du système" algérien, et qu'il y a des "passerelles" entre les GIA et "les islamistes du pouvoir" -que les "assassinats de certains intellectuels, hommes politique sou journalistes ont parfaitement arrangé". Les "expulsés" se sont vu proposer de retourner en Algérie, ce qu'ils ont refusé, chacun y ayant perdu un proche parent.

Leur famille, elle, est restée en France. Les deux tiers des avocats de la défense ont annoncé leur intention de ne pas participer à la séance d'ouverture pour protester contre la "justice d'exception" que constitue selon eux ce procès, le tribunal correctionnel de Paris devant siéger pendant deux mois dans un gymnase de l'administration pénitenciaire.

Le procès concerne des Algériens ou des Français d'origine algérienne, arrêtés entre et , principalement dans la région parisienne. Ils sont soupçonnés d'avoir animé des réseaux de soutien et d'approvisionnement en armes des maquis algériens et risquent jusqu'à dix ans de prison pour "association de malfaiteurs terroristes", détention illégale d'armes et de faux papiers ou infraction à la législation sur les étrangers. Aucun des prévenus n'est incriminé pour des actes terroristes commis en France.

Selon l'accusation, le "réseau Chalabi" était structuré en trois groupes, l'un animé par Mohammed Chalabi, s'appuyant sur l'Association éducative des musulmans de France et servant essentiellement à la formation des militants et à l'approvisionnement en armes, le deuxième animé par Mourad Tacine, implanté dans le 10ème arrondissement de Paris et spécialisé dans l'hébergement et la confection de faux-papiers, et le troisième dirigé par Mohammed Kerrouche, basé dans le 18ème arrondissement de Paris, chargé des achats et du financement.

Ce réseau aurait eu des liens avec des groupes islamistes implantés en Allemagne, Belgique, Grande-Bretagne, Italie et Pays-Bas, et aurait été dirigé depuis l'Algérie par Mohammed Kerrouche. La plupart des accusés nient tout lien avec l'islamisme militant et 34 personnes initialement poursuivies dans le cadre de cette affaire ont déjà bénéficé d'un non-lieu.

Seuls 25 prévenus comparaissent détenus. Le bâtonnier de Paris, Dominique de la Garanderie, s'est inquiétée des "conditions d'organisations de ce procès", rendu possible par un texte de loi "sur mesures" voté le 29 décembre pour permettre la tenue d'audiences antiterroristes hors du Palais de Justice de Paris. L'avocat de Mohammed Chalabi, Me Pierre Haïk, considère pour sa part qu'"on a privilégié l'effet spectaculaire au mépris des droits de la défense Le Tribunal sera présidé par le juge Bruno Steinmann, l'accusation sera assurée par le substitut Bernard Fos.

Cette première journée a été marquée par une ambiance chaotique, les contestations de la Défense et l'insoumission des détenus. Quatre des 27 prévenus détenus ont refusé de quitter leur maison d'arrêt pour se rendre au procès, dont Mohammed Kerrouche, accusé d'être le chef et l'idéologue du réseau.

D'entre ceux qui ont accepté de venir à l'audience, certains ont refusé d'être défendus par leurs avocats, d'autres ont réclamé des avocats d'office, d'autres encore, n'ayant pas reçu de citation à comparaître, ont récusé le tribunal. Au nom des avocats, Me Jean-Jacques de Felice a évoqué "une mascarade, une imposture, une unjustice absolue" et réclamé le renvoi d'un procès que les avocats n'acceptent pas de "cautionner" et lors duquel ils refusent d'être des "avocats alibis" -sur quoi 70 avocats quittent la salle, suivis d'une centaine de prévenus libres.

Le tribunal a renvoyé la demande de renvoi du procès. La deuxième journée du procès, le 2 septembre, s'est déroulés plus paisiblement, mais dans une salle à moitié vide, avec seulement quatre avocats de la défense.

Onze autres avocats ont annoncé qu'ils allaient faire appel du maintien en détention de leurs clients. D'autres vont déposer des requêtes en suspicion légitime au motif que le tribunal serait dans l'impossibilité de rendre une "justice impartiale". Le syndicat de la Magistrature proteste à son tour contre "les procès de masse", qu'il qualifie d'"aberration Des dénonciations de violences policières ont été transmises au tribunal.

Quelques cas individuels ont pu être examinés par le tribunal, dont celui d'Ismaïl Debboub, qui admet être membre du FIS mais nie l'être du GIA, et affirme qu'il a été recruté par la Sécurité militaire algérienne pour "faire des contrats en France" et "engager d'autres truands".

Seuls deux avocats, une trentaine de prévenus libres et trois prévenus détenus étaient pésents à l'ouverture de l'audience. Le tribunal a malgré tout examiné les charges pesant sur trois prévenus, lesquels étaient absents ainsi que leurs avocats. Le procès devrait durer jusqu'à fin octobre, s'il n'est pas interrompu.

Les avocats réclament "l'arrêt de ce procès inéquitable et honteux, indigne d'un Etat démocratique" et "artificiellement construit dans le seul but de mettre en scène une justice spectacle". L'ouverture en France du procès des présumés islamistes du "réseau Chalabi" n'a donné lieu à aucune réaction officielle algérienne, et n'a suscité que peu de commentaires dans la presse algéroise. Martin Hoftstter a admis la tentative, mais a affirmé ignorer que les armes étaient destinées aux islamistes algériens.

Onze des 70 avocats de la défense ont fait appel de la décision du président Steinmann de refuser la mise en liberté provisoire des détenus. Une quarantaine de rcours devant la Commission européenne des droits de l'Homme ont été déposés par l'avocat Alain Minkowski. La requête en "suspicion légitime" contre le tribunal a été déposée par 64 prévenus. La pétition avait déjà recueilli une soixantaine de signatures le 8 septembre. Parmi les premiers signataires: La pétition, soutenue par SOS-Racisme et le Syndicat de la magistrature, dénonce les conditions du procès, "qui ne respectent ni le principe fondateur de la personnalisation des poursuites, ni le droit à un procès équitable, ni les droits de la défense", et ses signataires s'opposent "à la tenue de tels procès de masse et demandent que tout accusé soit jugé dans le respect des principes élémentaires" de l'"Etat de droit".

Pendant tout ce temps, les avocats ont eu le loisir de déposer des demandes d'actes ou d'annulation de la procédure" a déclaré le juge, qui a également estimé, concernant le choix d'un gymnase de l'administration pénitentiaire comme salle d'audience, qu'en "choisissant un lieu dont la symbolique ne pouvait échapper à personne, on a introduit Le procès doit durer jusqu'à fin octobre. Il s'est résumé, depuis le départ des avocats et le refus de la plupart des prévenus de comparaître, à la lecture du dossier dans une salle vide par le président Bruno Steinmann.

Mohamed Chalabi et ses co-prévenus sont suspectés d'avoir implanté en France des réseaux de soutien logistique aux maquis algériens. Ils encourent dix ans de prison au maximum pour association de malfaiteurs terroriste. Sur la trentaine de cas examinés du 13 au 19 septembre, les deux tiers l'ont été en l'absence des prévenus et des avocats et la plupart des cas examinés prillent par leur caractère "pitoyable", écrit la journaliste de "Libération" Florence Aubenas: Les audiences ont tout de même permis d'apprendre que les enquêteurs français avaient transmis à leurs collègues algériens les éléments qu'ils avaient rassemblés.

Le Procureur a demandé "solennellement" aux avocats de venir plaider et a averti que "le refus d'être défendu et de défendre ne saurait paralyser le déroulement d'un procès pénal Il a demandé une suspension d'une journée du procès pour que son appel soit examiné par les avocats de la défense.

Le tribunal a accepté cette demande. Le Procureur a réfuté la dénonciation par la défense du "procès Chalabi" comme "procès de masse" à la "localisation inadéquate" rendant la défense impossible. Après le réquisitoire, une dizaine d'avocats sur les soixante concernés par le procès devraient plaider, les autres boycottant les audiences. Le 16 octobre, le substitut Fos a requis dix ans d'emprisonnement la peine maximum à l'encontre des chefs présumés du réseau, Mohamed Chalabi, Mohamed Kerrouche et Mourad Tacine, ainsi que contre Nourredine Talhadjt.

L'accusateur a demandé leur maintien en détention ainsi, ainsi que pour vingt autres prévenus, et une interdiction définitive du territoire à l'encontre de 86 des prévenus.

Les peines requises contre les prévenus autres que les quatre "chefs" varient de quatre mois avec sursis à huit ans d'emprisonnement. Parmi les prévenus "auto-défendus" le 26 octobre figurait une Française, fonctionnaire, renvoyée devant le tribunal sur la seule charge d'avoir accepté la sous-location de son appartement parisien à l'un des chefs du réseau, Mourad Tacine -ce pour quoi elle a purgé quatre mois de détention provisoire et se retrouve jugée pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", accusation sur la base de laquelle le substitut du procureur a requis quatre mois de prison avec sursis.

Lors de son "auto-plaidoirie", la prévenue, qui s'affirme chrétienne, a dénoncé les amalgames de l'instruction, "les rafles, les enquêtes bâclées, les soupçons systématiques", toutes choses "graves pour l'image de la démocratie". Le Tribunal a annoncé qu'il rendrait sa décision le 22 janvier La peine maximale de 10 ans de prison a été requises contre les chefs présumés du réseau, Mohamed Kerrouche, Mohamed Chalabi, Mourad Tacine et Nourredine Talhadjt. Les autres peines requises vont de quatre mois de prison avec sursis à 8 ans de prison ferme.

Des interdiction définitive du territoire ont été réclamées contre les deux tiers des accusés. Les peines dmandées couvrent souvent les périodes de détention provisoire déjà purgées.

Mohhamed Kerrouche a affirmé que son "seul et unique tort est d'être condamné à mort par la junte militaire algérienne" et qu'il était accusé non pour ce qu'il avait fait, mais pour ce qu'il étzait. Mourad Tacine a nié toute appartenance à la mouvance islamiste. Seuls 27 des prévenus comparaissaient détenus, mais presque tous les accusés ont purgé des périodes parfois longues de détention provisoire. Créée en à la demande du président Mitterrand, parraînée par l'islamologue Jacques Berque, l'émission a été supprimée et sera remplacée probablement par une émission appelée "Vivre l'islam" et produite par une association portant le même non, constituée à l'initiative du ministère de l'Intérieur.

L'émission supprimée semble résumer, écrit dans "Le Monde" Henri Tincq, "tous les maux de l'islam en France: L'émission était parraînée par une association dont Zine Bentabed, 89 ans, avait été nommé président à vie.

Bentabed n'a accepté de démissionner qu'après la décision du ministère de l'Intérieur de supprimer l'émission.

Il avait pendant longtemps bénéficié de protections politiques françaises, de gauche Georges Dayan, ami de François Mitterrand et natif d'Oran, comme Bentabed, ou Maurice Benassayag, ancien délégué du PS aux rapatriés d'Algérie ou de droite comme André Damien, conseiller de Charles Pasqua. Il avait littéralement "vendu" son émission en tout en en restant théoriquement le "parrain" à un homme d'affaire algérien, Abdelaziz Tolbi, qui en était devenu le producteur exécutif et s'en servait à des fins personnelles pour renforcer sa position face aux autorités des pays du Golfe avec lesquels il négociait la production d'émissions télévisées pour les enfants, pour diffuser des reportages promotionnels sur les pays du Golfe ou des librairies islamiques, pour y faire "passer" ses amis notamment le colonel Hocine Senoussi, ancien attaché militaire algérien en Irak reconverti dans les affaires et impliqué dans plusieurs scandales financiers, ou l'ancien ministre algérien de l'Intérieur Abdelmajid Meziane, parent du précédent et candidat à la direction de la Mosquée de Paris.

Pour se "débarrasser" de "Connaître l'islam", la chaîne de télévision a du accorder au producteur exécutif environ 4,5 millions de FF. Ce long cafouillage illustre la faiblesse de la représentation institutionnelle de l'islam en France, deuxième religion du pays mais seule communauté religieuse importante à n'avoir pas réussi à se doter d'institutions représentatives, alors que toutes les communautés chrétiennes, la communauté juive, la communauté bouddhiste et les plus petites communautés religieuses disposent d'autorités reconnues.

Simone Veil a rendu hommage aux femmes algériennes et souhaité qu'elles constituent "une force" pour "soutenir un candidat" lors des prochaines élections présidentielles.

Aucune charge n'a été retenue contre ces quatre Algériens et ce Marocain, qui avaient occupé par le passé différentes fonctions au sein de la mosquée de Paris. Le 28 mai dernier, Mahjoub Bentebria, 44 ans, directeur de l'administration générale de la mosquée de Paris, avait été surpris dans le parking souterrain de son immeuble du 13e arrondissement par deux hommes.

L'un d'entre eux était encagoulé. L'ajoint du recteur Boubakeur avait été roué de coups à l'aide d'une barre de fer et défiguré au cutter. L'opération a été lancée officiellement par le président du Conseil général de Haute-Garonne, le socialiste Pierre Izard. Une quarantaine de personnes venues d'Algérie pour représenter une dizaine d'associations algériennes participeront à ce tour de France, aux côtés de représentants d'associations françaises, pour senbiliser la population française au projet d'un "réel partenariat entre les deux rives de la Méditerranée".

Les associations représentées sont actives dans tous les domaines de la vie sociale. Trois journalistes, un groupe théâtral, des musiciens et une réalisatrice venus d'Algérie participent à l'opération, dont l'idée est née à Alger en décembre et a été relayée par l'association AYDA, avec le soutien du Conseil général de Haute-Garonne, du Conseil régional de Midi-Pyrénées, du ministère français des Affaires étrangères et du centre culturel français d'Alger.

Le tribunal a estimé qu'"imputer à un parti politique d'avoir des liens avec certains dirigeants du pouvoir et d'en être le relais Plusieurs partis politiques et associations demandent au gouvernement français de faciliter l'accès aux archives et de repenser l'enseignement de l'histoire à propos de la répression des manifestations du 17 octobre à Paris.

Les signataires de l'appel, dont le MRAP, le Parti communiste et les Verts, demandent au gouvernement de "reconnaître cette liberté fondamentale que constitue l'accès aux archives". Selon les chercheurs, les possibilités de consulter les archives sur les évènements de sont presque nulles: Une plaque devrait être apposée début sur l'Arc de triomphe à Paris, rendant "hommage" aux Français morts pendant la Guerre d'Algérie ainsi officiellement reconnue.

Une délégation de la Fédération mondiale des Cités Unies FMCU devrait se rendre en Algérie au printemps prochain pour définir les contours de cette coopération. Le journal publie plusieurs témoignages d'anciens policiers algériens réfugiés en France et à qui la police française a proposé de "collaborer" en échange de papiers d'identité ou de permis de séjour. Six anciens policiers algériens rencontrés par "Libération" se retrouvent sans papiers, vivant dans la clandestinité, pour avoir refusé le marché de la police française: Les huit hommes sont accusés d'avoir implanté en France une branche d'un réseau animé par Djamel Lounici, déjé condamné en France et assigné à résidence en Italie.

Trois des prévenus comparaissent détenus, dont le responsable présumé du groupe, Mohamed Merad. Les accusés encourent au maximum dix ans de prison pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Des peines de un à sept ans ont été requises contre eux le 25 novembre. Une peine de sept ans a été requise contre Mohamed Merad. L'interdiction du territoire français a été requise pour tous les prévenus étrangers.

Les organisateurs des assises proposent une "révision des rapports d'inégalité et de dépendance" et une "mutation" des relations économiques, culturelles et humaines algéro-franco-européennes. Il concerne des projets d'insertion des jeunes, de formation des cadres et des élus communaux de Larbâa Nath Irathen, l'amélioration du service public. Le projet entend privilégier "le développement des métiers de l'art traditionnel", de "jeter les bases d'un tourisme à dimension internationale", de relancer les fêtes locales, de créer un office du tourisme et de "réhabiliter l'image touristique de la région".

Selon l'ambassadeur, de nombreuses entreprises françaises, notamment dans les secteurs industriels, pharmaceutiques ou agro-alimentaires, ont déjà noué des contacts d'affaires, voire lancé des projets de partenariat avec des opérateurs algériens.

Pour le chef de la mission économique et financière de l'ambassade de France à Alger, Olivier Louis, ces manifestations "témoignent à l'évidence de la volonté d'un retour de l'intérêt des entreprises françaises pour le marché algérien", constat partagé par le sous-directeur du département Maghreb du ministère français des Affaires étrangères, Nicolas Schibaeff, qui a affirmé que le gouvernement français était déterminé "à apporter le soutien des pouvoirs publics français à tous ceux qui peuvent contribuer au développement de cette nouvelle dynamique d'une relation ancienne et dense".

Selon l'accusation, le réseau était basé en France, où il aurait été en contact avec le "réseau Chalabi" qui a fait l'objet d'un "procès de masse" accusés en automne à Fleury Mérogis jugement prévu le 22 janvier , et avait des connections avec d'autres réseaux islamistes en Belgique, en Allemagne et en Espagne, ainsi qu'en Belgique, où il aurait eu des liens avec le groupe dirigé par Ahmed Zaoui. Parmi les accusés du procès du "réseau de l'hôtel de l'Harmonie", Ali Chami, extradé d'Allemagne en , qui aurait été en relations étroites avec Rabah Kébir.

Le réseau a été démantelé en mars , avec des arrestations en Espagne et à Paris dont celle du gérant de l'hôtel de l'Harmonie, Sina Cherifi. La police avait saisi des fusils d'assaut et des pistolets mitrailleurs. La plupart des prévenus assurent être de simples sympathisants du FIS. Le procès pourrait durer jusqu'à fin janvier. Le réseau, démantelé en , avait selon l'accusation des ramifications en Espagne, en Belgique et en Allemagne, mais aucune responsabilité dans les attentats commis en France en par les GIA.

Seuls deux des six autres prévenus sont emprisonnés. Un troisième responsable du réseau, Mohammed Ghebrit, Algérien, sera jugé en avril. Les prévenus encourent jusqu'à dix ans de prison pour "association de malfaiteurs terroristes" et détention d'armes. Les avoats de la défense ont demandé le renvoi du procès, compte tenu de l'absence de Mohamed Ghebrit, emprisonné en Espagne pour infraction à la législation sur les armes.

Le Tribunal a refusé cette requête et ordonné la poursuite du procès. Arrêtés en et , les huit hommes auraient établi en France une branche du réseau animé de Djamel Lounici. La peine la plus élevée six ans de prison ferme et dix ans d'interdiction du territoire a été prononcée contre le responsable présumé du groupe, Mohamed Merad. Cinq des huit accusés comparaissaient libres et pourraient le rester s'ils font appel du jugement. Les trois chefs présumés du réseau, Mohamed Chalabi, Mohammed Kerrouche et Mourad Tacine, ont été condamnés à huit ans de prison ferme.

La plupart des condamnés de retourneront pas en prison compte tenu des période de détention provisoire déjà purgées. Seuls 27 condamnés comparaissant détenus, dont Mohamed Chalabi, Mohammed Kerrouche et Mourad Tacine, resteront en prison. Le jugement est très en-dessous des réquisitions du Parquet, qui avait demandé la peine maximale de dix ans contre Mohamed Chalabi, Mohammed Kerrouche, Mourad Tacine et Mourredine Talhadj, et des peines de quatre mois avec sursis à huit ans ferme contre les autres accusés.

Boycotté par la plupart des prévenus et des avocats, le procès avait été dénoncé par eux comme un "procès de masse" et une manifestation de "justice-spectacle" reposant sur des "méthodes d'amalgame". La Fédération internationale des droits de l'Homme avait considéré dans un rapport publié le 21 janvier que "les preuves retenues à l'encontre de nombreux prévenus, peut-être même la majorité des personnes concernées, sont d'une telle insuffisance qu'elles ne peuvent en aucun cas entraîner la condamnation pour une infraction aussi grave" que l'"association de malfaiteurs terroristes".

Le plus gros contingent de mines dans la région date de la deuxième guerre mondiale et de la période des conflits coloniaux.

Les plus récentes 2,5 à 3 millions de mines ont été posées par le Maroc autour du "mur de sable" à la limite du Sahara occidental et sur sa frontoère avec l'Algérie.

Une vingtaine de types de mines différentes ont été recensés dans la région. Près de dix millions de mines datant de la Guerre d'Algérie se trouvent encore sur les frontières avec la Tunisie et le Maroc. En novembre, un vieillard algérien a été tué en sautant sur une mine près de la frontière algérienne et sur cent personnes amputées en Tunisie, une l'est après avoir été blessée par une mine.

La Tunisie a ratifié le traité d'Ottawa interdisant la production, l'utilisation, le stockage et la vente des mines antipersonnel; l'Algérie et la Mauritanie ont signé mais pas encore ratifié le traité.

Le Maroc et la Libye ont refusé de s'y associer. Deux d'entre eux, Mehdi Ghomri et David Valat, condamnés à sept et six ans de prison, ont vu leur peine allégée d'une année. Un troisième, Lahcène Bensaver, condamnés à trois ans de prison ferme, s'est vu octroyer le sursis. Les qautres peines ont été confirmées, à l'exception de la peine de privation des droits civiques infligée aux 11 prévenus de nationalité française, qui a été ramenée de 10 à 5 ans.

Cette liste inclut les 36 pays du "pré carré" traditionnel de la France dont les pays francophones d'Afrique noire, Haïti et le Cambodge , mais y intègre pour la première fois les trois pays du "Maghreb francophone", l'Algérie, le Maroc et la Tunisie.

La ZSP est supposée marquer la fin de la conception traditionnelle française de la coopération, distinguant les "pays du champ" essentiellement d'anciennes colonies, protectorats ou mandats français et les autres. Le ministre de la Coopération, Charles Josselin, n'a pas caché que cette zone était pour la France un instrument d'influence, mais a affirmé que cette influence s'exercerait "pour aider la démocratie". La France consacrera en 47 milliards de FF environ 12 mias de FS à la coopération internationale.

La réouverture des services du consulat de France d'Alger ne dispense cependant toujours pas les demandeurs de visas de s'adresser au bureau de Nantes.

Quant aux consultats français d'Oran et d'Annaba, leur réouverture n'est pas prévue à brève échéance. Un réseau très structuré acheminait par bateau des voitures volées, 4x4 ou berlines de luxe, vers l'Algérie, où elles étaient revendues. La plupart de ces véhicules étaient volés, souvent avec violence, à leur propriétaire dans la région de Marseille.

Au total, on estime qu'au moins cinq véhicules volés traversaient ainsi chaque semaine la Méditerranée depuis un an.

Une première rencontre aura lieu à Paris les 24 et 25 mars, une seconde à Marseille le L'ambition est de "favoriser des partenariats, des joints-ventures et des opérationsd'investissement direct en Algérie". Avec en toile de fond la guerre d'Algérie, les rafles et les tabassages policiers, les pressions et le racket du FLN, le film raconte la vie d'une famille algérienne vivant dans le bidonville de Nanterre.

Ces attentats avaient fait huit morts et blessés entre juillet et octobre Le procès concerne leur préparation, mais non leur exécution -laquelle fera l'objet d'un procès ultérieur. Les accusés risquent dix ans de prison pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Parmi eux figurent les deux auteurs présumés de plusieurs des attentats de , Smaïn Aït Ali Belkacem et Boualem Bensaïd.

Rachid Ramda, trésorier présumé des poseurs de bombe, sera jugé par défaut, étant emprisonné en Grande-Bretagne et la France n'ayant pas encore réussi à obtenir son extradition. Le vote pourrait s'étaler sur cinq jours pour ne se terminer que le jeudi 15 au soir.

Des journées économiques ont réuni le 24 mars à Paris les opérateurs algériens et français. Le délégué au Conseil national des participations de l'Etat algérien CNPE , Sid Ahmed Tibaoui, a invité les dirigeants économiques et les milieux d'affaires français à prendre conscience des multiples opportunités d'investissements offertes "à une heure de Marseille et deux heures de Paris". En France, 22 centres et bureaux de vote ont été prévus par les missions diplomatiques et consulaires algériennes et seront protégés par la police française.

Chacun des sept candidats à l'élection aura son propre représentants dans les bureaux. Cela donne un meilleur goût. En plus, le miel a un pouvoir sucrant plus important que le sucre. Du coup, je le préfère à ce dernier. Une sorte de ragoût mar9a de…. Laissez-vous tenter par ce savoureux tajine qui marie des composants qui ne sauront vous déplaire. Un gâteau très simple à faire. Recette de pintade au four rôtie On aime les volailles à la maison sous toutes leurs formes, poulet….

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