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Pour déchiffrer un Orient compliqué

Netanyahu a aussi prévu des rencontres avec les membres du Congrès américain. Toutefois, a estimé un responsable israélien sous couvert d'anonymat, il ne faudrait pas interpréter l'éventuelle absence de rencontre Obama-Netanyahu comme le signe révélateur d'une crise entre Israël et son grand allié américain provoquée par le sur place dans les efforts de paix avec les Palestiniens.

Les dirigeants israéliens se rendent cependant rarement aux Etats-Unis sans être reçus par le chef de l'Exécutif américain. L'administration américaine a présenté comme "prioritaires" ses efforts en vue d'une relance des pourparlers de paix israélo-palestiniens suspendus depuis l'offensive de Tsahal à Gaza l'hiver dernier, et ceux-ci piétinaient toujours au moment où le Premier ministre de droite a entrepris sa visite à Washington. Après avoir soutenu pendant des mois qu'Israël devait geler totalement la colonisation en Cisjordanie occupée avant la reprise de ces pourparlers, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a créé la surprise la semaine dernière à Jérusalem en appelant les Palestiniens à renoncer à l'exigence d'un tel préalable.

Mme Clinton a ensuite rappelé que les Etats-Unis considèrent toujours comme "illégales" les colonies israéliennes dans les territoires occupés depuis Peu après cette visite de Mme Clinton, le président palestinien Mahmoud Abbas a porté un coup aux efforts de paix en déclarant qu'il ne souhaitait pas briguer de nouveau mandat en janvier.

Le ministre israélien de la Défence Ehud Barak est de son côté attendu dimanche à Washington pour des discussions avec son homologue américain Robert Gates et l'émissaire spécial pour le Proche-Orient George Mitchell, selon un responsable de son bureau.

A son voyage de retour vers Israël, M. Netanayhu a prévu une escale à Paris pour des entretiens avec le président français Nicolas Sarkozy, ont indiqué des responsables israéliens. Cette rencontre n'a pas encore été confirmée du côté français. Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier. Dernières Infos Netanyahu se rend à Washington, où il espère rencontrer Obama.

Limogeage d'une haute fonctionnaire de l'Education: L'Iran a trois à quatre mille centrifugeuses, annonce Larijani. The US-Israel relationship has had more than its fair share of squabbles, spats and public argument, especially in recent years. And it is so bizarre as to leave even veteran analysts of the often-fraught bilateral relationship flabbergasted. Rumors that the leader of the free world had deliberately scheduled his historic visit to Cuba to coincide with the March AIPAC conference, and thus to avoid the Israeli prime minister, were quickly and doubtless correctly dismissed as ridiculous.

For a while, Jerusalem refused to say whether Netanyahu would go ahead with the trip in any case. Then, last week, sources in Jerusalem said he might cancel if he could not see the president, but that the US was making an effort to facilitate a meeting before Obama headed to Havana.

Rather, they said, Netanyahu was staying at home because he wanted to avoid wading into the US elections quagmire. Several presidential candidates are expected to speak at AIPAC and would likely seek meetings with a visiting Israeli prime minister, and Netanyahu would rather avoid being placed in such potentially awkward situations, his aides explained.

In addition, they argued, the most pressing issues affecting US-Israel relations would come up in discussions with Vice President Joe Biden, who is in Jerusalem on Tuesday.

The PMO on Tuesday purportedly tried to put out the fire. But rather than trying to explain the near-inexplicable, it chose to argue with the administration. Unlike , this is not a case of Israel, whether with deliberate or bad timing, publicly advancing a policy it knows to be opposed by its most important ally. This is more about protocol and relationships, but its significance should not be underestimated: Exactly a year after Obama snubbed Netanyahu , refusing to host him in Washington — ostensibly because the president never meets politicians during their election campaigns, but in fact because Netanyahu was in DC to lobby Congress against the Iran deal — here is the Israeli leader apparently snubbing him in return.

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